L’Institut Bergonié s’engage à réaliser des actions de préventions vers un public large, hors de ses murs.

Chaque année, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires mondiaux marquent la Journée mondiale sans tabac. Cette campagne annuelle est l’occasion de sensibiliser aux effets nocifs et mortels de l’exposition au tabagisme ou à la fumée des autres et de décourager la consommation du tabac sous quelque forme que ce soit.

Le jeudi 29 mai 2019 la journée mondiale sans tabac s’est organisée au sein de l’Institut Bergonié. Nos psychologues-tabacologues ont proposé aux salariés, patients et visiteurs des moments d’échanges sur les effets négatifs du tabac, le thème de cette année était « tabac et santé pulmonaire ».

Un stand d’information s’est donc tenu disposant de nombreuses documentations ainsi qu’un spiromètre pour évaluer les capacités pulmonaires des participants.

Sur la journée, environ une soixantaine de personnes, patients, proches et professionnels se sont arrêtés au stand. 4 rendez-vous ont été pris pour un suivi tabacologique et de nombreux échanges concernant les solutions possibles (traitement nicotinique de substitution, cigarette électronique, soutien psychologique…) ont pu être réalisés.

Cette journée mondiale sans tabac nous a également donné l’opportunité de rappeler aux usagers que l’Institut Bergonié a signé la charte « lieu de santé sans tabac ».

Exposition sur la thématique de la vaccination : Pour une santé durable

La vaccination représente l’un des plus grands succès de la prévention : selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 2 à 3 millions de vies sont sauvées chaque année grâce à cet acte simple.

8 kakémonos pour répondre à toutes vos questions

A l’occasion de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, les équipes de l’unité Prev-Info (département PRISME) et du Département Gestion des risques et Vigilance ont réalisé une exposition sur la vaccination composée de 8 kakémonos.

  1. Comprendre la vaccination et ses mécanismes au niveau collectif,
  2. La sûreté des vaccins,
  3. La composition des vaccins,
  4. La propagation de la grippe,
  5. Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus,
  6. La rougeole,
  7. Le calendrier des vaccinations,
  8. Les acteurs de la vaccination.

 

Cette exposition vise à répondre aux principales interrogations que se pose le public en matière de vaccination Qui doit se faire vacciner et pourquoi ? Les vaccins sont-ils surs ? Que contiennent les vaccins ? L’aluminium des vaccins est-il dangereux ? Des informations spécifiques sont également proposées sur les vaccins contre la grippe saisonnière, la rougeole et le cancer du col de l’utérus.

Plus nous sommes nombreux à nous vacciner, plus nous évitons à ceux que nous aimons, à ceux avec qui nous vivons et travaillons, et même à l’ensemble de la population de notre pays et des pays dans lesquels nous voyageons, de tomber malade.

Une exposition itinérante

Cette exposition qui vise tous publics a eu lieu en salle d’attente du bâtiment A de l’Institut Bergonié du 18 au 24 novembre 2019 à l’occasion de la semaine de la sécurité des patients.

Cette exposition est disponible hors les murs de l’Institut Bergonié sur demande auprès du service Prev-Info.

Sources des informations des kakémonos : Vaccination info service, Ministère des solidarités et de la santé, Institut national du cancer, Santé publique France, Agence régionale de santé Nouvelle Aquitaine

Mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal

Lancement de mars bleu le dimanche 1er mars

Pour soutenir le dépistage du cancer colorectal, une marche conviviale a eu lieu ce dimanche 1er mars à 10h30 le long des quais en direction des hangars.

Ce dépistage concerne les hommes et les femmes entre 50 et 74 ans. Il se réalise chez soi, tous les 2 ans

Dépister ce cancer est désormais plus facile grâce au test immunologique qui vise à déceler la présence de sang dans les selles. Ce test est à faire chez soi, il est simple, rapide, indolore, pris en charge à 100% et s’obtient auprès de son médecin traitant.

Près de 95 % des cancers colorectaux sont diagnostiqués après 50 ans

La participation au dépistage reste insuffisante, seuls 32,1% des hommes et des femmes de 50 à 74 ans se font dépister chaque année en France. Le cancer colorectal est guérissable dans 90% des cas s’il est détecté suffisamment tôt, d’où l’intérêt de se faire dépister tous les 2 ans sans attendre.

Le rôle des médecins traitants est déterminant pour informer et sensibiliser la population-cible sur l’intérêt majeur de ce dépistage