Dr Anne Floquet

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Les différents cancers

L’Institut Bergonié prend en charge tout type de tumeur gynécologique.

Les pathologies les plus fréquemment rencontrées dans la prise en charge des tumeurs gynécologiques à l’Institut Bergonié concernent les organes suivants :

Ovaires, Trompe, Péritoine

Utérus (Col, Endomètre, tumeurs trophoblastiques, Sarcome)

Vagin, Vulve.

L’Institut Bergonié dispose d’un plateau technique complet sur un seul site et d’une équipe médicale dédiée pour la réalisation du bilan pré-thérapeutique et des traitements de ces tumeurs. Un accès rapide à une première consultation / 2ème avis/ une demande de RCP a été mis en place avec un accès mail unique. Les projets du groupe onco-gynécologie de l’Institut Bergonié sont articulés autour de deux lignes de force spécifiques de la spécialité. D’une part, la ré-obtention en 2015 de la labellisation par l’INCa pour la prise en charge des tumeurs rares de l’ovaire et d’autre part, le développement d’une activité de recours, d’expertise et de recherche. L’activité de formation est également un axe important du groupe. A ce titre, l’Institut a été accrédité en 2016, par l’ESGO (European Society of Gynaecological Oncology) comme centre européen de formation en onco-gynécologie.

Le but ultime du groupe est de devenir également centre expert européen de la prise en charge de tumeurs gynécologiques, et plus particulièrement ovariennes, dans la nouvelle Aquitaine et ce, en collaboration avec le CHU de BORDEAUX pour des activités qui leur sont propres comme la préservation de la fertilité et la prise en charge des adolescents.

Cancers de l'ovaire

Le cancer de l’ovaire, qu’est-ce que c’est ?

Les cancers de l’ovaire se développent à partir des cellules qui composent les ovaires. Dans 90 % des cas, c’est la surface externe des ovaires (cellules épithéliales) qui est touchée. On parle d’adénocarcinome.

Chaque cancer est unique et se définit notamment en fonction de son type histologique (type de cellules impliquées), de son stade (jusqu’où les cellules cancéreuses se sont-elles propagées ?), et de son grade, c’est-à-dire son degré d’agressivité.

Comment est fait le choix du traitement  ?

Le choix des traitements est adapté à votre situation. Plusieurs médecins de différentes spécialités se réunissent pour évaluer les différentes options de traitements possibles dans votre cas, en prenant en compte les caractéristiques de la maladie, mais également votre âge et votre état de santé général.

Quels sont les traitements possibles ?

Le traitement des cancers de l’ovaire repose principalement sur la chirurgie, qui vise à supprimer la totalité de la tumeur et de ses éventuelles extensions en dehors des ovaires.

Dans la grande majorité des cas, il est recommandé de retirer les deux ovaires, les deux trompes de Fallope et l’utérus. D’autres organes proches des ovaires peuvent également être retirés si le cancer s’y est étendu. Des échantillons de tissus sont systématiquement prélevés à différents endroits de l’abdomen, afin de les analyser et de préciser le degré d’extension du cancer. Dans des cas plus rares, une chirurgie conservatrice peut être envisagée. Elle consiste à laisser en place un ovaire, une trompe de fallope et l’utérus, afin de rendre possibles les grossesses ultérieures.

Une chimiothérapie peut être nécessaire, soit avant la chirurgie pour réduire la taille de la tumeur et faciliter son extraction, soit après la chirurgie, pour la compléter et limiter les risques de récidive.
Lorsqu’une chirurgie ne peut être envisagée à cause de l’étendue trop importante de la tumeur, la chimiothérapie est le traitement principal du cancer.

Votre prise en charge est globale et comprend non seulement le traitement du cancer lui-même, mais aussi le traitement, voire la prévention lorsque cela est possible, des effets secondaires de la maladie et des traitements, notamment la fatigue, la douleur ou la souffrance morale.

Pendant et après le traitement, comment êtes-vous pris en charge ?

Votre prise en charge est réalisée par une équipe spécialisée, dans un établissement de soins autorisé à traiter les cancers. L’équipe qui vous prend en charge comprend des professionnels de différentes spécialités : gynécologue, oncologue médical, chirurgien, pathologiste, psychiatre et psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, kinésithérapeute, aide-soignant, diététicien, assistant social…

Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l’établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

Pour en savoir plus sur les cancers de l’ovaire cliquez-ici

Cancers col de l'utérus

Le cancer du col de l’utérus, qu’est-ce que c’est ?

Le col de l’utérus est la partie basse et étroite de l’utérus. Un cancer du col de l’utérus est une maladie qui se développe sur la muqueuse du col de l’utérus, autrement dit sur le tissu qui le recouvre. Plus précisément, elle prend naissance dans la première couche de la muqueuse qui porte le nom d’épithélium.

Quelle est son origine ?

La cause principale du cancer du col de l’utérus est une infection persistante par un virus qui se transmet par voie sexuelle  le papillomavirus humain ou HPV (human papillomavirus).

Lorsque ce virus s’installe durablement au niveau du col de l’utérus, il peut provoquer des modifications de l’épithélium, on parle de lésions précancéreuses. Dans de rares cas, il arrive que ces lésions évoluent vers un cancer. Cette évolution est lente puisqu’un cancer apparaît généralement 10 à 15 ans après l’infection persistante par le virus.

Comment est-il détecté et diagnostiqué ?

Un cancer du col de l’utérus est suspecté si une anomalie est décelée lors d’un examen de dépistage (frottis cervico-utérin) ou si des symptômes sont apparus.

Pour établir le diagnostic, des prélèvements (biopsies ou conisation) sont réalisés au niveau des lésions. C’est l’examen anatomopathologique de ces prélèvements qui confirme le diagnostic de cancer du col de l’utérus.

L’étendue de la maladie est ensuite déterminée grâce à des examens d’imagerie et en particulier par une IRM du pelvis.

L’ensemble des examens du diagnostic permet de caractériser précisément chaque cancer et de définir notamment le type de cellules impliquées (type histologique), la profondeur de la tumeur dans la muqueuse, son extension éventuelle aux organes voisins ou aux ganglions lymphatiques proches et son extension éventuelle à des organes éloignés (métastases).

Comment est fait le choix du traitement  ?

Le choix des traitements est adapté à votre situation, c’est-à-dire aux caractéristiques propres au cancer dont vous êtes atteinte. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent pour discuter des meilleurs traitements possibles dans votre situation (réunion de concertation pluridisciplinaire).

Quels sont les traitements possibles ?

Le traitement du cancer du col de l’utérus fait appel, selon l’étendue de la maladie, à la chirurgie , la radiothérapie externe, la curiethérapie et la chimiothérapie, utilisées seules ou associées.

Pendant et après le traitement, comment êtes-vous pris en charge ?

L’équipe spécialisée qui vous prend en charge est constituée de professionnels de différentes spécialités : gynécologue, chirurgien, pathologiste, oncologue radiothérapeute, oncologue médical, radiologue, psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, aide-soignant, kinésithérapeute, diététicien, assistant social… Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l’établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

À l’issue des traitements, des consultations médicales sont programmées régulièrement et selon un rythme adapté à votre situation. Ce suivi a notamment pour but de déceler de façon précoce une éventuelle récidive mais aussi de détecter et traiter les effets secondaires et de favoriser le retour à une qualité de vie la meilleure possible.

Pour en savoir plus sur le cancer du col de l’utérus, cliquez-ici

Cancers de l'endomètre

Le cancer de l’endomètre, qu’est-ce que c’est ?

L’endomètre est le tissu qui tapisse la paroi intérieure du corps de l’utérus, la partie de l’utérus où se déroule la grossesse. Un cancer de l’endomètre se développe à partir d’une cellule de l’endomètre initialement normale qui se transforme, puis se multiplie de façon anarchique jusqu’à former une masse appelée tumeur.

Quelle est son origine ?

La majorité des cancers du corps de l’utérus se développent à partir de l’endomètre. Pour cette raison, les termes cancer du corps de l’utérus et cancer de l’endomètre sont souvent utilisés comme synonymes.
Les cancers du corps de l’utérus sont le plus souvent des carcinomes, c’est-à-dire qu’ils prennent naissance à partir des cellules constituant l’épithélium de l’endomètre.

Lorsqu’un cancer apparaît, les cellules cancéreuses sont d’abord peu nombreuses et limitées à l’épithélium de l’endomètre ; on parle de cancer in situ.

Avec le temps et si aucun traitement n’est mis en place, les cellules cancéreuses franchissent la limite de l’épithélium. La tumeur s’étend plus profondément dans la paroi de l’utérus, d’abord dans le tissu conjonctif de l’endomètre, puis dans le myomètre. On parle alors de cancer invasif.

Comment est fait le choix du traitement  ?

Le choix de vos traitements dépend des caractéristiques du cancer dont vous êtes atteinte : l’endroit où il est situé, son stade, c’est-à-dire son degré d’extension, son type histologique, c’est-à-dire la nature des cellules impliquées, et, dans certains cas, son grade, c’est-à-dire son degré d’agressivité. Ces caractéristiques sont déterminées grâce aux examens du bilan diagnostique (voir en annexe le tableau « Les examens du bilan diagnostique », page 80). Votre âge, vos antécédents médicaux et chirurgicaux, votre état de santé global, les contre-indications éventuelles à certains traitements, ainsi que vos souhaits sont également pris en compte.

Quels sont les traitements possibles ?

Le choix et l’ordre des traitements sont définis au cas par cas en fonction des caractéristiques du cancer dont vous êtes atteinte et, en particulier, de son stade, c’est-à-dire son degré d’extension

Le cancer de l’endomètre est le plus souvent traité par la chirurgie. D’autres traitements peuvent être utilisés : la curiethérapie, la radiothérapie externe et, plus rarement, la chimiothérapie et l’hormonothérapie.

Pendant et après le traitement, comment êtes-vous pris en charge ?

L’équipe spécialisée qui vous prend en charge est constituée de professionnels de différentes spécialités : gynécologue, chirurgien, pathologiste, oncologue radiothérapeute, oncologue médical, radiologue, psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, aide-soignant, kinésithérapeute, diététicien, assistant social… Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l’établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

Pour en savoir plus sur le cancer de l’endomètre, cliquez-ici.

Pôles d'Excellence du groupe Gynécologie

Pôles d’Excellence du groupe Gynécologie :

Organisation de la prise en charge

 

VOUS NE SAVEZ PAS A QUI VOUS ADRESSER

1) Si vous êtes déjà venue à l’Institut Bergonié : contacter le secrétariat du médecin déjà rencontré : il vous renseignera.

2) Si vous n’êtes jamais venue à l’Institut Bergonié : contacter le secrétariat des Réunions de Concertations Pluridisciplinaires (ou RCP)

 

Une assistante médicale est joignable au 05 56 33 32 46, elle vous demandera tous les renseignements nécessaires pour vous adresser au médecin le plus adapté à votre situation.

Les consultations sont ouvertes à toute personne qui souhaite un avis ou une prise en charge thérapeutique.

Pour toute première consultation, il vous sera demandé d’apporter tous les éléments de votre dossier nécessaires à l’étude de votre situation (lettre de votre médecin référent, compte rendu d’examens, d’actes chirurgicaux) ainsi que la liste de vos antécédents et la nature de vos traitements en cours.

Quel que soit le médecin qui assurera la première consultation, votre dossier pourra être discuté en RCP, ceci afin de vous proposer la prise en charge la plus adaptée à votre situation. Il peut être nécessaire de compléter votre bilan avec une relecture anatomopathologique ou des examens complémentaires afin d’établir avant tout traitement un diagnostic précis et vous offrir un plan personnalisé de soins.

Une fois le diagnostic posé, le traitement médical m’a été clairement exposé dans le cadre d’un entretien avec mon oncologue à qui j’ai pu poser toutes les questions. Cet entretien est primordial pour la relation de confiance qui doit s’installer entre l’oncologue et le patient.

``Cette sournoise maladie m'a beaucoup fait réfléchir à comment écouter son corps sans être non plus obsédée et comment reconnaître d'éventuels signaux d'alerte .... (ce qui n'est pas évident) pour être diagnostiquée le plus tôt possible.... car ce cancer est difficile à détecter.
Il est primordial de se faire surveiller bien sûr mais aussi de recevoir une écoute attentive sur ce sujet avec son généraliste et son ou sa gynécologue.

Un bilan complet est le garant de la proposition du traitement le plus adapté.

Une offre humaine et technique de qualité

qui permet une rapidité de la prise en charge, du diagnostic et du traitement

L'implication d'une équipe médicale pluridisciplinaire

sans dépassement d’honoraires, sur un plateau technique performant.

L’Institut Bergonié dispose, en un même lieu, de l’ensemble des services compétents pour la réalisation du bilan initial, du diagnostic anatomo-pathologique, et des différentes séquences thérapeutiques que peuvent nécessiter les multiples pathologies observées en cancérologie gynécologique.

Pour les femmes jeunes, la préservation de la fertilité sera discutée chaque fois que la situation le permettra. L’Institut Bergonié travail en collaboration avec le Centre ALIENOR du CHU de Bordeaux.

Pour les personnes de plus de 70 ans, une évaluation de l’état de santé est proposée et réalisée par les professionnels de l’équipe d’oncogériatrie de l’Institut Bergonié.

La tumeur que vous présentez est susceptible de correspondre à une prédisposition génétique. Il pourra, si tel est le cas, vous être proposé une consultation avec une professionnel de l’équipe d’oncogénétique de l’Institut Bergonié.

L’ensemble des données de ces différents bilans documente un dossier unique informatisé qui peut être consulté par chacune des personnes participant à la prise en charge thérapeutique. Ceci est possible grâce à la discussion de tous les dossiers en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) où sont présents, une fois par semaine, les différents acteurs de soin mais également grâce au dispositif d’annonce.

L'implication d'une équipe médicale pluridisciplinaire

sans dépassement d’honoraires, sur un plateau technique performant.

L’Institut Bergonié dispose, en un même lieu, de l’ensemble des services compétents pour la réalisation du bilan initial, du diagnostic anatomo-pathologique, et des différentes séquences thérapeutiques que peuvent nécessiter les multiples pathologies observées en cancérologie gynécologique.

Pour les femmes jeunes, la préservation de la fertilité sera discutée chaque fois que la situation le permettra. L’Institut Bergonié travail en collaboration avec le Centre ALIENOR du CHU de Bordeaux.

Pour les personnes de plus de 70 ans, une évaluation de l’état de santé est proposée et réalisée par les professionnels de l’équipe d’oncogériatrie de l’Institut Bergonié.

La tumeur que vous présentez est susceptible de correspondre à une prédisposition génétique. Il pourra, si tel est le cas, vous être proposé une consultation avec une professionnel de l’équipe d’oncogénétique de l’Institut Bergonié.

L’ensemble des données de ces différents bilans documente un dossier unique informatisé qui peut être consulté par chacune des personnes participant à la prise en charge thérapeutique. Ceci est possible grâce à la discussion de tous les dossiers en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) où sont présents, une fois par semaine, les différents acteurs de soin mais également grâce au dispositif d’annonce.

Les Réunions de Concertation Pluridisciplinaire

Elles réunissent chirurgiens, oncologues médicaux et radiothérapeutes, radiologues, médecin de médecine nucléaire et d’anatomo-pathologie

Etant donné la complexité de certaines situations cliniques et les différentes alternatives thérapeutiques qui peuvent être proposées, les avis sur dossier communiqué de l’extérieur sans consultation au sein de l’Institut Bergonié ne sont pas recommandés. Ces dossiers sont souvent incomplets et ne permettent pas de donner l’avis d’experts que les patientes ou les médecins attendent.

Centre Expert Régional pour les tumeurs rares de l'ovaire

Depuis 2011, l’Institut Bergonié a été reconnu Centre Expert Régional pour les tumeurs rares de l’ovaire, il a été labellisé pour une nouvelle période de 3 ans en 2015.

Sont considérées comme tumeurs rares de l’ovaire (pour plus d’informations cliquer ici) :

  • les tumeurs des cordons sexuels (T de la granulosa, à cellules de Sertoli-Leydig)
  • les tumeurs germinales (Dysgerminome, tumeur vitelline, carcinome embryonnaire, tératome immature)
  • les adénocarcinomes à cellules claires
  • les adénocarcinomes mucineux
  • les carcinosarcomes
  • les carcinomes à petites cellules avec hypercalcémie
  • les tumeurs Bordeline séreuses ou à malignité atténuée avec implants invasifs ou d’interprétation difficile
  • les tumeurs Bordeline mucineuses
  • les tumeurs Bordeline séreuses d’interprétation difficile (exemple : implants invasifs)
  • les carcinomes séreux de bas grade

L’ensemble des médecins du groupe contribue régulièrement à l’élaboration et à la mise à jour des référentiels de traitements, régionaux ou nationaux.

Les différents types de traitement et les équipements techniques

Il existe plusieurs types de traitements pour la prise en charge des tumeurs gynécologiques.

L’Institut Bergonié dispose d’appareils et d’équipements performants afin d’offrir des traitements de qualité et garantir l’optimisation des résultats.

Les blocs opératoires

Le bloc opératoire dispose de 4 salles toutes équipées pour la réalisation des techniques chirurgicales requises pour le traitement des cancers gynécologiques :

  • Chirurgie « classique » par laparotomie
  • Chirurgie laparoscopique (évaluation ganglionnaire, exentération pelvienne)
  • Technique de détection du ganglion sentinelle (vulve, col, endomètre)
  • CHIP (Chimiothérapie Hyperthermiante Intra Péritonéale)

L’hospitalisation pour chirurgie gynécologique se fait en principe au 5ème Etage

Chimiothérapie

  • L‘hospitalisation classique au 2ème Etage, se déroule en chambres de 1 ou 2 lits, l’hospitalisation de jour en chambres à 1 lit. Le lieu de votre prise en charge tient compte principalement de la longueur et de la complexité du traitement réalisé.
  • Les protocoles de chimiothérapies sont régulièrement actualisés en fonction des recommandations des différents groupes d’expertise nationale ou internationale ainsi que des données scientifiques publiées.

Radiothérapie

Radiothérapie externe :

Le service possède un plateau technique de haute technologie permettant des irradiations hautement conformationnelles, comportant un accélérateur linéaire avec possibilité de Radiothérapie par Intensité Modulée et un appareil de Tomothérapie.

L’IMRT

La technique proposée en radiothérapie externe, est la radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité (RCMI). Cette technique, validée par la Haute Autorité de Santé (HAS) depuis mars 2015 pour la prise en charge des tumeurs gynécologiques, permet de faire varier la forme du faisceau au cours d’une même séance pour s’adapter précisément au volume à traiter.

Elle a montré, du fait des gradients de doses obtenus, un gain sur la dose délivrée aux organes à risque (vessie, rectum, intestin, moelle hématopoïétique), qui se traduit par une diminution des effets secondaires attribuables à la radiothérapie. Elle s’associe à un contrôle quotidien par imagerie du positionnement sous l’accélérateur. Cette imagerie embarquée permet un repositionnement précis au moment de la séance et une évaluation quotidienne des mouvements internes des organes afin de garantir, à chaque séance, une bonne administration de la dose délivrée au volume à traiter.

Couplée à la curiethérapie, la radiothérapie en modulation d’intensité et guidée par l’image, permet d’assurer pour toutes les patientes une irradiation de haute précision.

Curiethérapie :

  • Curiethérapie à haut débit de dose, débutée en 1995, permettant des traitements en ambulatoire,
  • Curiethérapie à bas débit pulsé : pour traitement utéro vaginal avec calcul de dose optimisé par imagerie, en place depuis 1999.

Imagerie médicale

Certains de ces examens sont indiqués pour le bilan d’extension local de la tumeur, d’autres plutôt pour celui de l’extension à distance. Ces examens sont également indispensables pour l’évaluation thérapeutique.

Radiologie :

  • Echographie,
  • IRM,
  • Scanner.

Médecine nucléaire :

  • Scintigraphie osseuse et lymphoscintigraphie (Gamma -caméra General Electric Millenium VG avec possibilité d’examens tomographiques),
  • TEP Scanner** (Philips TOF (temps de vol).

Radiologie interventionnelle

Elle permet d’envisager, après validation en RCP, de nombreux gestes diagnostiques (ponctions pour analyse anatomopathologique) et thérapeutiques (drainages, évacuation de lymphocèle, cimentoplastie osseuse, embolisation vasculaire, thermo ablation per cutanée par radio fréquence ou micro ondes…)

Laboratoire Anatomo Pathologie

L ‘analyse anatomo pathologique est réalisée sur un prélèvement tumoral si une biopsie ou un curetage a été effectué, voire sur la pièce d’exérèse tumorale après chirurgie.

Elle permet de définir le type de pathologie présentée mais aussi les principales caractéristiques qui vont aider, soit à la définition de facteurs pronostiques, soit à celles de facteurs pouvant prédire la réponse aux traitements notamment à certaines thérapeutiques ciblées.

Laboratoire Oncogénétique

Certaines situations personnelles ou familiales peuvent faire suspecter l’implication de gènes de prédispositions aux cancers notamment de l’ovaire et/ou du sein ou de l’endomètre. Il est alors proposé, par un des médecins participant à la prise en charge thérapeutique, une consultation d’oncogénétique pour évaluer cette possibilité.

L’Institut Bergonié s’attache à faire avancer la prise en charge des cancers en proposant aux patientes et aux médecins de la région, la participation à leurs études cliniques.

Celles-ci peuvent concerner l’introduction de nouveaux médicaments, mais aussi l’évaluation de techniques complexes notamment de chirurgie, de radiologie interventionnelle ou de radiothérapie, ainsi que l’enregistrement des effets à plus ou moins long terme des traitements effectués, voire la proposition d’enquêtes patientes sur le vécu de leur maladie.

La recherche plus fondamentale en laboratoire est également en plein essor. Suite à un appel d’offre INCa 2015, l’Institut Bergonié a été retenu comme plateforme biologique pour l’analyse des statuts moléculaires BRCA germinal et somatique et ce dans le cadre d’un essai international évaluant l’apport d’une nouvelle famille thérapeutique (anti PARP) en première ligne de cancer de l’ovaire (essai PAOLA1).

Témoignant de leur forte implication au niveau national en onco-gynécologie, les Docteurs Floquet et Guyon ont respectivement été élus Présidente et Secrétaire de la Société Française d’Oncologie Gynécologique et ce pour deux ans.

Le 15 février 2016, l’Institut Bergonié a été accrédité par l’ESGO (European Society of Gynecological Oncology) pour la formation en oncogynécologie et ce pour une période de 5 ans.

– L’enseignement est assuré dans le cadre de l’Enseignement Post Universitaire (EPU), de la Formation Médicale Continue (FMC) et de la formation des médecins juniors. Tous nos praticiens ont une mission d’enseignement, l’Institut étant conventionné avec l’Université de Bordeaux. Au cours de votre séjour, vous serez amenés à rencontrer des étudiants en médecine, des élèves de différentes disciplines paramédicales encadrés par des professeurs d’université, des médecins séniors et des assistants-chefs de clinique.

Les professionnels de l’Institut Bergonié investis dans les cancers gynécologiques sont partenaires des réseaux d’expertises suivants :

Composition du groupe gynécologie

Coordonnateur

Imagerie médicale

Médecine nucléaire

Anatomopathologie

Médecine

Chirurgie

Anatomo-Cyto-pathologie

Radiothérapie – Curiethérapie

Gynécologie-Génétique

Le suivi

Vous n’avez pas participé à une étude de recherche clinique :

Une fois votre traitement terminé, il vous sera proposé une surveillance dont les modalités seront définies par votre médecin. Celle-ci s’effectuera en alternance avec votre médecin traitant référent et/ou votre gynécologue.

Le Dr Sénéchal (gynécologue médicale) assure une consultation de gynécologie médicale.

Vous avez participé à une étude de recherche clinique :

Lorsqu’une patiente a participé à une étude de recherche clinique, le déroulement de sa surveillance suit le calendrier pré établi et détaillé dans la note d’information relative à l’étude.